La Rue des Jardins

La rue de Jardins « Trigue Lèdj’rade »,

Une ruelle sillonnant à l’Ouest du village un pâté de maisons en terre recouvertes de toit à tuiles rouges et des jardins de particuliers où chaque propriétaire cultivait son potager. 

On y passait par cette ruelle déserte furtivement par peur, il fait presque noir,pas un rayon de soleil dans cette ruelle ombragée par la densité des branchages et portait encore bien son nom…

 

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6 Réponses à “La Rue des Jardins”

  1. abderr Dit :

    à LAZIZ j’ »tais à colbert en mars on m’a informé que Derwiche est décédé allah yarahmou

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  2. slimane Dit :

    A propos de la piscine du camp, je me souviens qu’il y avait deux : une plus petite pour les jeunes et l’autre grande pour les grands et tous les deux recevaient leur eaux fraiches de ain forto.
    Je me souviens aussi de ces majestueux arbres d’eucalyptus?, aussi des arbres de bargoog?.
    Salut à tous.

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  3. Layachi LAZIZI ( anciennement LAZIZ ) Dit :

    Salut les Colbertois !

    Il doit faire chaud en ce moment à Ain Oulmène (05/07/2009 à 16h)
    Je suis à Hassi Messaoud, par 43°,8 ; mais à l’abri au bureau, heureusement.
    Dommage que Oued Ech-chatt n’existe plus…
    la piscine du camp également, que les scouts de Caid Nouari avaient géré un moment.

    Allez à plus .

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  4. S.A.H Dit :

    Qui n’a pas fait quelques pas pour une raison ou une autre dans cette belle ruelle ombragée comme une jungle ? Mais on se sentait vraiment bien.

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  5. Layachi LAZIZI ( anciennement LAZIZ ) Dit :

     » La Rue de Jardins,Trigue Lèdj’rade « .

    Ce que vous dites au châpitre deux est exact : c’est pratiquement ce que je ressentais à l’époque ( avant l’indépendance ).

    Au fait, que devient Derrouiche ?

    Un grand salut à Ayache  » Sidi Chikh  » .

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  6. A Dit :

    La rue de jardin que mon ami appelle  » La Rue Des Amoureux ».
    Elle temoigne de beacuop d’attente de l’être qu’on aime. Souvent nous étions adossé à um mur ou un tronc d’arbre pour voir le femme qu’on aime passer.
    Nous la voyions passer rarement mais on oser jamais lui adresser la parole. C’étais comme ça; mais c’était trés beau.

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