Enquête sur le wahhabisme en Algérie : Au cœur de la nébuleuse salafiste

Posté le 25 décembre 2017 par A M dans Contribution,Débats & Idées

Qui a dit que l’extrémisme religieux a reculé en Algérie ? Le salafisme avance dangereusement, sous sa nouvelle bannière, «la non-contestation de l’autorité du pays», que beaucoup considèrent comme «une véritable hypocrisie».

Une enquête dans plusieurs régions du pays montre à quel point cette mouvance est très active sur le terrain. Elle a ses réseaux, ses méthodes et surtout des moyens colossaux pour prendre le contrôle du fait religieux en Algérie.

A Alger, la capitale, les salafistes sont très actifs et parfois arrivent à faire main basse sur plusieurs mosquées. Les imams subissent d’énormes pressions.

Certains résistent, d’autres cèdent. Au centre de la capitale, sur les hauteurs, Draria, Hydra, Bouzaréah, Kouba ou à Birkhadem, les wahhabites s’organisent, propagent leur idéologie et se ramifient. Un fidèle raconte que sa sœur qui porte pourtant le hidjab s’est vue un jour refoulée par «les sœurs» lors de la prière du vendredi au motif que son accoutrement ne respecte pas les règles rigoureuses de la religion en termes de soutra (voile intégral).

L’événement s’est passé à la nouvelle mosquée de Birkhadem, à Safsafa exactement. Ici, le programme du prosélytisme salafiste est rigoureusement tracé. Ceux qui fréquentent ses cours le connaissent par cœur et se l’échangent sur internet. Ce qu’ils appellent «les assises des savants» y ont lieu tous les jours après la prière d’El fajr et après la prière d’Al asr.

Les «fidèles» et leurs idéologues se livrent au jeu des questions-réponses durant toute la semaine sur des sujets aussi divers que variés, même sur la hauteur des talons des femmes. Les vendredis, ce sont Mohamed Ali Ferkous et Azeddine Ramadani qui donnent des cours sur El Aquida. Nordine Youtou, lui, dispense des cours sur les 40 hadiths de l’imam Al Nawawi. Les samedis, Najib Jerwah enseigne Tafsir Al Coran (L’explication du Coran).

Dimanche, le tour revient à Azeddine Ramadani et à Lazhar Har Sinaqra et Najib Jerwah. Les lundis, c’est Réda Bouchama (40 hadiths de l’imam Al Nawawi), Najib Jerwah Kitab jana’iz de Sheikh Al Albani, un idéologue de la pure tradition salafiste. Les mardis, c’est Azeddine Ramadani qui y officie. Leur programme est bien rempli. Pas un seul moment de répit pour les idéologues salafistes qui sillonnent tout le pays.

A Draria, il y a même des showrooms réservés exclusivement aux «akhawate» (sœurs). D’une pierre deux coups. Le commerce propose l’achat des produits du prêt-à-porter pour femme, de la lingerie, de la cosmétique bio, des jalabib, des vêtements et livres pour enfants, le Coran, des produits déco, mais pas seulement. C’est aussi un lieu d’échange et de partage entre «les sœurs». Ne laissant rien au hasard, les salafistes veulent à tout prix régenter la vie des Algériens, même dans les parties les plus intimes.

Très actifs, ils arrivent à contrôler des mosquées entières et les imams subissent d’énormes pressions. C’est le cas à la mosquée de La Vigie, sur les hauteurs de Bab El Oued. La pusillanimité de l’imam, nous apprend-on, ouvre la voie aux activistes de la salafia qui s’affairent à occuper tous les espaces qu’on leur cède, souvent par l’intimidation et la force.

Cela ne date pas d’aujourd’hui. A l’époque déjà, raconte un fidèle, au milieu des années 1990, lorsque Sassi Laâmouri était à la tête du ministère des Affaires religieuses, plusieurs imams de cette obédience ont été suspendus pour avoir refusé d’appliquer les directives émises par les autorités du pays. Mais Ghlamallah qui lui succéda à la tête du ministère les a réintégrés, on ne sait pour quelle raison, dans les années 2000. Depuis, dit notre interlocuteur, ils tentent vaille que vaille d’imposer leur vision de la religion.

A Aïn Benian, Hammamet, Bouzaréah, à Chevalley, ils sont de plus en plus actifs. Si certaines mosquées, affirment des fidèles rencontrés à Alger, échappent à l’emprise salafiste, c’est surtout grâce à la forte personnalité des imams qui y officient. Seulement, dans certains quartiers de la capitale, leur prédominance est d’autant plus forte que ce sont eux qui dictent leur loi. Bordj El Kiffan en est l’exemple le plus édifiant. L’idéologie wahhabite n’arrête pas d’avancer. A tel point que même le ministère des Affaires religieuses n’a rien pu faire pour déloger un imam salafiste. Le comité de mosquée qui l’avait proposé à la tutelle a fini par regretter son initiative.

L’imam s’était avéré d’obédience salafiste et a même pris racine qu’il est difficile de le révoquer, soutient notre source : «Quand ils sont en nombre dans une localité, ce sont eux qui font la pluie et le beau temps». L’idéologue en chef de cette tendance en Algérie, Mohamed Ali Ferkous, dit clairement dans une fatwa ce que doit être le comportement de ses troupes devant un imam qui n’est pas de leur tendance. Il l’a écrit sur son site officiel.

Selon lui, «le comportement qu’il faut adopter avec les partisans des hérésies est variable selon les circonstances de faiblesse et de force». «Il faudrait, conseille-t-il, distinguer entre une personne qui cache son hérésie et une autre qui la montre et invite les gens à l’exercer». «Dans une situation de faiblesse dans laquelle les innovateurs se manifestent librement, ce serait une obligation de faire preuve de bienveillance et de patience.

Il ne faudrait pas agir avec des manières qui pourraient les encourager à opprimer les gens de la sunna, ou les chasser de la mosquée et restreindre leurs activités». «Tandis que lorsque ce sont les gens de la sunna qui se trouvent en position de force, à ce moment-là il faudrait réprimer les hérésies suivant les normes que la religion prescrit, notamment : la rudesse, la dureté et l’abandon des innovateurs si nécessaire».

«Ceci jusqu’à ce qu’ils se remettent à la droiture qui est l’ensemble des ordres et des interdictions de la charia». «Les fidèles» appliquent à la lettre les directives du «maître», en passant à l’action dans plusieurs mosquées du pays. A Constantine, à Aïn El Bey, ils ont défrayé la chronique il y a quelque temps. Des étudiants salafistes, sortis de l’annexe locale des sciences islamiques, ont tenté de mettre à l’écart l’imam de la mosquée. Ils ont même fait usage de violence.

Quand ils sont en force, ils s’affichent sans vergogne et vont jusqu’à défier les représentants du ministère des Affaires religieuses. Cette ville située à l’est de la capitale et ses alentours sont devenus le bastion de la propagation du salafisme. L’idéologie takfiriste revient pas à pas. Les mosquées qui la dispensent sont très connues. Les salafistes se passent les adresses comme on se passe celles des bons médecins. Sont en vedettes la mosquée de Lazhar aux Pins maritimes, celle de Azeddine Ramadani à Aïn Naâdja, et celle de Rafik Taouint à Bab Ezzouar, à la cité «Douzi».

Inforba, le centre de production industrielle du salafisme

Un peu plus à l’est, Rouiba ne leur échappe pas. Selon une source bien au fait des questions religieuses et qui a requis l’anonymat, cette ville à réputation industrielle est devenue la plaque tournante de la diffusion de l’idéologie wahhabite. Le centre de l’apprentissage du Coran appartenant à un privé, un homme d’affaires, s’avère, selon notre source, être une véritable machine de propagation du salafisme. Il dispose de toutes les commodités, des commerces, un internat, un terrain de foot et abrite une agence de voyages spécialisée dans le pèlerinage aux Lieux saints.

Les alentours du centre sont transformés chaque week-end en marché hebdomadaire fréquenté par les frères. Le témoignage d’un «Mohadjir», appellation donnée à celui qui quitte «le pays des koufar, des impies, la France entre autres» pour s’installer en Algérie (terre d’islam) a été fait au centre «Hijra en Algérie», un site internet où les salafistes s’échangent des informations sur le pays. Il y a «un merkez» (centre) salafi à Rouiba spécialisé dans l’apprentissage du Coran. Il est situé dans le quartier Inforbat. C’est la mosquée «Umar Ibn Khattab».

«Il y a un espace réservé pour les femmes avec des cours de tajwid et d’autres cours comme le tafsir». «A vrai dire, la mosquée et l’école coranique sont considérées comme le centre ou le minhadj essalafi est bien diffusée», indique une source rencontrée dans la région. Le témoignage d’une étudiante qui a eu à fréquenter les bancs de cette école donne ainsi le ton sur les contenus enseignés.

Cette école, que le ministère des Affaires religieuses tolère bien, semble-t-il, comprend «un réfectoire et un dortoir pour hommes ; les femmes sont admises à titre externe». La madrassa, confie-t-elle sur les réseaux sociaux, «propose des cours de tajwid et des cours de langue arabe.

C’est selon la période». Les références en matière religieuse qui y sont enseignées ne sont en fait rien d’autre que celles des idéologues salafistes : Aqida (de Cheikh Abdelrazzaq Al Badr avec le charh (l’explication) de cheikh Ibn Al Outheymin). Et cela se fait au nez et à la barbe des autorités. «Les profs sont diplômés et ont même l’autorisation d’enseigner suivant le minhaj essalafi», soutient un témoignage. Pour les salafistes, «les meilleurs quartiers sont ceux qui abritent des mosquées où officient de bons imams, telles que la mosquée de Azzedine Ramadani, cheikh Aouissat».

En quittant Alger, c’est dans la wilaya de Boumerdès que la propagation de l’idéologie wahhabite est ostentatoire et des mieux organisées aussi : Djenat, Boudouaou, Khemis El Khechna, ouled Moussa et Hamadi, entre autres, sont sous leur influence. Même des associations sportives organisent des conférences sur la religion, comme celle qui a eu lieu à Khemis El Khechna et qui a été animée par Abdelghani Aouissat.

Selon des témoignages recueillis sur place, dans ces régions les salafistes mènent une incroyable offensive contre les mosquées qui diffusent selon eux le polythéisme. C’est là qu’ils ont trouvé le terrain propice pour livrer la guerre à l’islam tel que pratiqué en Algérie depuis des lustres, contre «l’islam de Cordoue», promis par le ministre des Affaires religieuses et des wakfs,

Mohamed Aïssa. Leurs agents ne reculent devant rien. Le prosélytisme se fait au grand jour par l’organisation de multiples halakate animées par «les cheikhs» salafistes. Incalculable est le nombre de prospectus qu’ils diffusent et placent dans les mosquées de la région. Les dépliants appellent les fidèles à ne pas fêter le Mawlid Ennabaoui, l’anniversaire de la naissance du Prophète (QSSSL). «Les fêtes impies» sont carrément répertoriées dans le registre de «la célébration du diable».

Ils traitent même de «la hauteur réglementaire des talons des femmes», de l’interdiction de prendre des photos, d’écouter de la musique, parlent des dangers que représentent ce qu’ils pensent être des pratiques hérétiques du soufisme. Les documents contenant la propagande salafiste sont «inlassablement placés dans les salles de prière entre les livres du Coran», indiquent des fidèles rencontrés dans la région.

Des fatwas d’El Albani et d’ibn Taymia dans les mosquées Algériennes

Ces fatwas (exégèses) sont inspirées des idéologues de la salafia, entre autres El Albani, El Otheimine et Ibn Baz. En point de mire, le soufisme et la tradition de l’islam algérien distribués à profusion, soutiennent que «le soufisme glorifie même satan». Les inspecteurs des Affaires religieuses en ramassent des centaines de milliers sinon des millions à travers tout le territoire national. Des fouilles périodiques sont organisées pour «nettoyer» les mosquées.

D’où provient cette masse considérable de documents propagandistes dont les salafistes inondent les mosquées en Algérie ? Si certains sont édités en Arabie Saoudite, à Riyad et distribués gracieusement dans le pays, d’autres ne portent aucune indication : ni de la maison éditrice ni de l’endroit où ils ont été imprimés.

On soupçonne en effet que des imprimeries sont carrément dédiées à la cause. Dans la wilaya de Boumerdès, comme à Alger d’ailleurs, le prosélytisme salafiste se fait même à l’intérieur des cabinets médicaux où les prospectus sont introduits à l’insu des propriétaires et abandonnés volontairement par d’indélicats militants salafistes sur les tables des salles d’attente. Un spécialiste du courant salafiste indique que le mouvement associatif, le circuit des commerces de la médecine alternative, et le commerce informel sont le terreau où prospèrent et activent les propagandistes du wahhabisme qui, sans aucun doute, bénéficient d’importants financements.

Il y a beaucoup d’argent qui circule dans ces réseaux et ce n’est pas normal, indique-t-il. Les salafistes ciblent et essaient de contrôler les édifices situées dans des endroits enclavés où il y a un très grand nombre de mosquées et de salles de prière. Ils se portent volontaires pour se rendre dans des contrées où beaucoup refusent d’aller. A l’est d’Alger, leurs réseaux ne cessent de grandir. En Kabylie surtout.

La Kabylie et le Sud terre du djihad contre «les hérétiques»

Au sud-ouest de Tizi Ouzou, notamment dans la région qui englobe Draâ Ben Khedda, Aït Yahia Moussa, Boghni…, les salafistes ont déjà pris le contrôle de plusieurs mosquées. Dans certains villages, ils ont été jusqu’à refuser les imams envoyés par le ministère des Affaires religieuses.

Selon une source digne de foi, 8 sur 10 mosquées sont sous leur contrôle. Pourquoi les salafistes arrivent-ils à activer dans certaines régions du pays plus que dans d’autres ? L’explication, c’est un ancien cadre des Affaires religieuses qui nous l’a fournie. «C’est la Kabylie qui compte le plus grand nombre de mosquées dans le pays auxquelles le ministère des Affaires religieuses n’arrive pas à offrir un encadrement.» Une faille dont les salafistes profitent.

Ces derniers sont prêts à aller même dans les faubourgs les plus reculés d’Algérie pour propager leur idéologie. Là où ils rencontrent la résistance des imams algériens, ils procèdent carrément à la construction de leurs propres mosquées. Et quand ils se sentent en force, ils passent à l’acte.

Ils sont prédisposés à faire usage de tous les moyens pour aboutir à leurs fins. Un imam raconte toutes les pressions qu’il a eu à subir : «Ils ont essayé de me corrompre avant de menacer de me frapper.» «Au départ, ils pensaient, raconte-t-il, que j’étais un des leurs, un adepte du manhadj essalafi vu la longueur de ma barbe. Ils m’ont proposé alors de l’argent, puis d’autres services, avant de formuler leur demande qui consistait à supprimer le ‘‘dars’’ d’avant le prêche du vendredi. Et quand ils ont essuyé un refus, ils m’ont envoyé une personne pour me menacer. N’ayant rien obtenu, ils ont déserté depuis la mosquée, mais ils sont partis à l’assaut des mosquées situées dans les autres villages.

Depuis qu’ils sont partis, les gens qu’ils faisaient fuir ont commencé à revenir et, Dieu merci, notre mosquée est pleine», s’enorgueillit notre interlocuteur. A Beni Douala, les salafistes ont construit leur propre mosquée, considérant que la plus ancienne du village propage l’hérésie. Dans la région, ils sont facilement identifiables à leur accoutrement. Un habitant du village souligne qu’ils vivent «comme une secte». «Ils refusent même de saluer les gens, de débattre avec eux, de fréquenter ceux qui ne partagent leurs idées de peur d’être influencés».

Les gens ici se demandent d’ailleurs «d’où leur vient l’argent pour construire une mosquée propre à eux aussi rapidement». Plus que cela, soulignent les villageois, des personnes qui ne possédaient pas un rond se sont enrichies subitement grâce au commerce. Nous, habitants de la région, on remarque le mouvement de personnes étrangères qui viennent d’autres wilayas du pays, notamment d’Alger, de Boumerdès et de Blida. A Bouzeguene, dans la daïra d’Azazga, les salafistes veulent à tout prix contrôler la mosquée du village.

L’imam qui a résisté à leurs assauts a fini par être menacé. Selon des sources dignes de foi, il aurait porté plainte. Ne laissant aucune contrée du pays, les salafistes ont aussi jeté leur dévolu sur le sud du pays où ils pensent mener une guerre contre l’ibadisme à Ghardaïa et l’islam confrérique de la Tidjania à Adrar. Dans ces deux villes activent deux idéologues salafistes qui dirigent des centres (marakez) où ils dispensent ce qu’ils pensent être la vraie voie.

Dans la capitale du M’zab, ils ont tout un quartier dénommé Echaâba, situé en plein chef-lieu de wilaya. Abou Abdillah, Salem Al Mourida El Adrari viennent jusque dans ce quartier pour donner des cours selon le minhadj essalafi. Il y a même un prédicateur qui y vit et enseigne à ceux qui ont choisi de s’établir dans la région et leurs enfants.

Un spécialiste de la pensée islamique alerte sur le danger de la propagation du salafisme dans ces régions sensibles du sud du pays. Cela finira, selon lui, inévitablement par créer des conflits d’ordre confessionnel. Ceux qui ont, dit-il, concocté cette stratégie, ne sont partis là-bas pour faire du tourisme.

(Said Rabia,El Watan du 25-12-2017)

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