Premières photos du « massacre à la tronçonneuse » des pins centenaires du jardin public,seul espace vert de la ville de Ain-Oulmène (Sétif)

C’est triste ce paysage et c’est lamentable !!!
Combien d’années faut-il à un arbre pour devenir adulte ???
Combien y a-t-il d’arbres abattus sans être remplacés ???
Combien de terres agricoles ravagées par le béton ???

Ce qui est choquant aussi, c’est  la période où les travaux sont exécutés, en pleine période de reproduction des oiseaux .

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Une hécatombe !!!
Comment survire sur cette planète, les arbres sont nos poumons !!!

La médiocrité et l’ignorance tuent à petit feu…

12 Réponses à “Premières photos du « massacre à la tronçonneuse » des pins centenaires du jardin public,seul espace vert de la ville de Ain-Oulmène (Sétif)”

  1. madresse a AM et GALLOU Dit :

    bonjour ;

    juste pour dire que les services des forets ne donne pas un feu vert en milieu urbain; c’est la responsabilité complète de l’APC. le service des forets assure l’assistance technique non plus.

    bonne journée.

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  2. Gallou gallou Dit :

    Il me semble que cette opération était menée par les services forestiers. Donc il serait intéressant de leur poser la questions pour comprendre l’objectif de cette opération. Dire qu’il s’agit d’un massacre, je trouve ça exagéré!

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    • A M à Gallou gallou Dit :

      Bonjour,
      je ne fais ni l’éloge de ce président ni de personne,mais je ne fais qu’informer objectivement les visiteurs du blog.
      Sachez Monsieur,les choses ont « commencé » à bouger depuis sa reprise mais ça ne veut pas dire que ça marche à merveille ???
      Pour ce qui est du massacre, je persiste et signe que c’est « bel et bien » un massacre,alors comment qualifier cet abattage de pins de presque de deux siècles ???

      Chose est sûre,l’APC a eu le feu vert des services de forets pour les abattre sans chercher à comprendre étant donné qu’il n’y a pas d’opposition des « citoyens ni des riverains ».
      Accuser quiconque sans fondement et ni preuves je pense serait une grave erreur de votre part.
      Merci pour le commentaire et merci pour la visite du blog.
      A+++

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  3. K.Nouari Dit :

    La critique est aisée, mais l’art est difficile, disait Boileau. Croire que la mairie, en mal d’imagination, n’a trouvé que cette solution radicale pour se débarrasser des aigrettes et de leurs nuisances est un peu fort.
    J’aimerais bien que ceux qui critiquent cette action nous disent quels sont les solutions alternatives : rayons laser, faucons, et quoi d’autre?
    Vous oubliez que lorsque le jardin ne contenait que des pins, aucun autre plante ne poussait dessous. C’est lorsque en 1996, on a abattu quelques pins, que des arbres feuillus ont pu pousser. Je parie que d’ici deux ans, le jardin sera mieux qu’avant. Vous oubliez que les résineux ne sont pas faits pour être plantés en ville, en tous cas pas dans un jardin public. Je je vous invite à consulter sur Internet les images de jardins publics. Je vous défie d’y trouver un pin.

    https://www.google.fr/search?q=jardin+public&newwindow=1&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0CAgQ_AUoAmoVChMIm572-YOyxwIVSDIaCh2uKQRV&biw=1366&bih=653

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    • Passant Dit :

      Bonjour K. N. et tous,

      Je ne crois pas que ça soit une bonne idée de lancer des défis. Il suffit de faire un tour à Rome pour voir que le pin parasol est l’arbre roi, y compris dans les jardins publics. Pour la petite anecdote, je peux citer au moins un jardin public français où on peut trouver des pins, celui de Villefranche-de-Lauragais, dans la Haute-Garonne. D’ailleurs, lorsque les résineux qu’il abrite ont été infestés de chenilles processionnaires en 2013, avec les risques que cela posait, les autorités n’ont pas recouru à la tronçonneuse, mais à une équipe spécialisée pour trouver des solutions.

      http://www.ladepeche.fr/article/2013/05/06/1620365-villefranche-de-lauragais-les-chenilles-prises-a-l-eco-piege.html

      Dans notre cas, est-on sûr d’avoir épuisé toutes les solutions possibles, notamment tout ce qui est effarouchement auditif et moyens pyrotechniques ? A-t-on consulté des ornithologues, des botanistes, des scientifiques ? A-t-on même publié un avis demandant l’avis de la population ?

      Je suis désolé, mais la critique (aisée ou pas) est un droit du citoyen, et la recherche des bonnes solutions (fût-elle difficile) est un devoir du responsable. Nous n’allons tout de même pas inverser la logique du rapport entre administrés et commune.

      Quoi qu’il en soit, et pour ce qui me concerne, même en admettant que c’était là l’unique solution, ça ne m’empêchera pas de regretter la perte d’un patrimoine végétal qui constituait une partie de la mémoire de la ville…

      Salutations et sans rancune…

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      • K.Nouari à Passant Dit :

        Bonjour.
        Loin de moi l’intention de m’emporter contre quiconque et surtout pas envers vous ni envers tous ceux qui fréquentent ce blog et dont je respecte les avis, et je m’excuse au passage, mais j’ai entendu çà-et-là des observations qui m’ont déplu et venant de gens qui n’ont rien à voir avec l’écologie et qui m’ont poussé à déclarer que quelques pins abattus, ce n’est quand même pas la fin du monde. Si Haussmann n’avait pas démoli la moitié de Paris, cette ville ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui.
        Ensuite je me suis souvenu qu’en 1996 du temps du maire Cherif Nader qui avait entrepris une opération de réhabilitation du jardin, on avait décidé de couper une partie des pins situés sur le côté est du jardin, parce que l’on s’est aperçu qu’il gênaient la croissance des feuillus plantés à leur côtés, et le résultat a été que moins de deux années plus tard ces arbres avaient leur essor pour s’élancer vers le ciel.
        Dans les années 40 quand le jardin avait été crée sur le terrain d’une pinède, les arbres n’étaient pas aussi gigantesques et ne gênaient pas la croissance des autres arbres. ils ne constituaient pas de danger comme aujourd’hui en cas de tempête et n’abritaient des hordes d’aigrettes blanches qui ont défiguré le jardin avec les déjections.
        De toute façon la décision d’abattre ces pins dans le jardin était dans l’air depuis quelques années lorsqu’une tempête en a fait tomber.
        Et je suis sûr que d’ici quelques années, la végétation sera beaucoup plus luxuriante qu’elle ne l’est aujourd’hui.
        Quant à utiliser des moyens pyrotechniques ou autres gadgets à ultrasons pour déloger ces volatiles, ne voyez-vous pas qu’on n’est même pas fichus de faire un nettoyage correct de notre ville pour s’engager dans des techniques qui nous dépassent.

        Répondre

    • madresse Dit :

      A monsieur K.Nouari

      bien dit, monsieur

      Répondre

  4. Passant Dit :

    Bonjour,

    En fait, le jardin public avec sa végétation séculaire, était l’unique endroit qu’on pouvait considérer comme le coeur de la ville, celui qui lui conférait un cachet particulier, ce qui la distinguait des localités environnantes de par sa convivialité, celui autour duquel s’articulait toute l’agglomération. Je me rappelle la dernière fois, lorsqu’un groupe de touristes (Américains, je crois) est passé chez nous, le seul site qui a quelque peu retenu leur attention, c’était justement ce jardin.

    Aujourd’hui qu’on a cru résoudre un problème écologique à coups de tronçonneuse, c’est comme si on s’était mis un coup de poignard dans le coeur. Tout le charme que la ville a mis des décennies à élaborer et capitaliser vient de disparaître, par le fait de ses propres enfants (yakhribouna bouyoutahoum bi ‘aydihoum), exactement comme on avait fait pour les fontaines et bien d’autres trésors qui avaient une valeur historique et affective inestimable.

    Au moment où on attendait la conception d’un deuxième jardin public, afin de contrebalancer l’hégémonie du béton qui est en train de dévorer le moindre espace disponible, voilà que nos responsables nous renvoient à la case de départ, là où même l’herbe ne pousse plus.

    Ya3tihoum essaha…

    Répondre

  5. BS Dit :

    Choqué? Non, je ne suis pas.
    Etes-vous ?
    Ces idiots continuent à ruiner le pays.
    Ils l’ont fait depuis 1962 – Pourquoi devraient-ils s’arrêter maintenant?
    En fait, C’est un miracle qu’il y a des gens (AM) qui se rendent compte encore qu’une telle aberration se produise.
    Pas une seule personne soit indignée par ces actes barbares?
    Est-ce que notre conscience humaine (collective) nous a quitté pour de bon? Devrions-nous nous considérer aujourd’hui heureux que nos souvenirs sont encore intacts? …
    Ces idiots ne pourront jamais les tronçonner.

    Répondre

  6. madresse Dit :

    a quoi bon un jardin inutile ! le garde bœuf n’a rien laissé; raison de plus, les feuilles des pins sont a caractères acide qui empêchera par la suite le développement du sous bois tel que le gazon et même d’autre espèces arbustives. c’est une pollution visuelles au vrais sens du mot même nos enfants refusent de y aller a cause des odeurs désagréables.

    pour moi j’ai proposé de changer l’habitat naturel du garde bœuf par l’implantation des arbres progressivement a coté de la station d’épuration a fin de les empêchés a voler vers le centre ville.

    seulement j’attire l’attention qu’il faut remplacer les arbres abattues par des espèces qui convient avec l’entourage et qui reflétés l’architecture ambiante du centre ville qui représente l’âme de ain oulmene

    Répondre

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